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<title>La cybercriminalité</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp</link>
<description>Les pirates sont là ! Découvrez leurs dernières actions.</description>
<lastBuildDate>Wed, 18 Feb 2009 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
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<title>Selon Luc Besson, "Les français, les plus grand pirateurs de films"</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=53785</link>
<description>Les avis sur le téléchargement illégal sont aussi nombreux qu’il y a d’internautes. Pour autant on connaît en général peu la position des réalisateurs qui possèdent aussi la casquette de producteur. Dans Le Monde, Luc Besson se fait très critique. Il met en cause de nombreux acteurs du Web.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Le piratage ne pourrait pas exister sans la complicité objective de bon nombre d'acteurs économiques français qui ont un intérêt financier à faire perdurer le système" estime le réalisateur. Pour appuyer son propos, il cite Google, Free "qui héberge" des sites comme Beemotion.fr (qui a dû fermer ses portes suite à la polémique) ou encore PriceMinister. Le réalisateur de Nikita et Léon tire dans le tas. Luc Besson évoque la complicité des sites de vente en ligne qui "savent très bien qu'ils mettent de l'argent dans des choses qui ne sont pas légales".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le réalisateur et producteur d’Europa Corp tente de faire passer le message que les internautes ne doivent pas être seuls à subir la crise touchant les biens culturels. Il s’explique : "Je pense que c’est très important qu’on ne mette pas toute la pression sur les internautes. Les internautes sont intelligents et finissent par comprendre que ça peut nuire au cinéma même s'ils sont les plus grands pirateurs".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Luc Besson sort de son chapeau, à l’appui de ses commentaires le chiffre de 500.000 films téléchargés chaque jour en France. Lors des débats acharnés sur l’éventuelle création de l’autorité appelée Hadopi, le chiffre de 450.000 téléchargements par jour avait déjà été annoncé. L’arrondi semble avoir bon dos.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Luc Besson en appelle aux pouvoirs publics: il leur demande de prendre leurs responsabilités et de condamner ces sociétés pour complicité au délit. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;PriceMinister, par la voix de son p-dg Pierre Kosciusko Morizet, a réagi par voie de presse.&lt;BR&gt;Le responsable rappelle que le site de vente luttait contre la contrefaçon, mais aussi que le principe était également applicable aux possesseurs de postes de télévision...</description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>La faille non corrigée dans Internet Explorer fait des dégâts</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=51534</link>
<description>Il fallait s'y attendre. La faille non corrigée frappant Internet Explorer de Microsoft est actuellement largement exploitée sur la Toile, dixit l'éditeur lui même. Ce dernier constate une "hausse très importante" des attaques à travers son navigateur.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Rappelons que cette vulnérabilité a été identifiée par les éditeurs de sécurité le 11 décembre dernier, 24 heures après la publication du dernier bulletin de sécurité mensuel de Microsoft. Pour être exploitée, la faille ne nécessite pas d'interaction de la part de l'utilisateur, la simple visite d'un site Web piégé permet d'infecter sa machine via l'installation discrète d'un cheval de Troie.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La faille serait liée à la prise en charge de XML par IE dont toutes les versions sont impactées. Elle a été évoquée pour la première fois sur des forums de discussion chinois. Les auteurs, chinois selon Websense, ont bien évidemment attendu la publication du bulletin mensuel de la firme pour diffuser l'exploit.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Selon Microsoft, des milliers de sites Web, notamment des URL pornographiques, mais aussi des sites plus classiques comme un célèbre moteur de recherche de Taiwan ont été piégés pour diffuser le malware. Selon TrendMicro, ce sont 6.000 sites qui étaient piégés ce samedi "et la liste s'allonge très rapidement", précise l'éditeur.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Redmond semble prendre le problème au sérieux et indique que 0,2% de ses utilisateurs dans le monde sont potentiellement exposés à cette faille. Ce qui fait beaucoup. La firme travaille actuellement sur un patch qui pourrait être diffusé en dehors du cycle mensuel habituel.&lt;BR&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Obama doit abandonner son Blackberry et son portable</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=50650</link>
<description>Certains des employés de Verizon Wireless, opérateur téléphonique américain auraient eu accès au compte d'un vieux mobile personnel de Barack Obama. Un compte inactif depuis plusieurs mois selon Les Echos. Ce dernier ne pouvait alors pas recevoir de mails ni de contenus autres que des appels ou SMS. Moins grave que le piratage de la boîte mail de Sarah Palin mais un avertissement sans frais pour celui qui deviendra le 20 janvier le 44ème président des Etats-Unis.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour ce cas, Verizon a exprimé avoir pris toutes les mesures en conséquence : "Tous les employés qui ont eu accès à ce compte, avec autorisation ou pas, ont été mis en congé immédiatement, sans salaire, le temps que le rôle de chacun soit déterminé". Mais désormais Barack Obama va devoir se soumettre aux règles de la Maison Blanche.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En effet, selon le Libération daté du 20 novembre, le prochain président devra se séparer de son Blackberry et de son ordinateur portable personnel. Trop risqué selon des spécialistes qui estiment que sur Internet "tout peut être piraté".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dès lors, Barack Obama ne va, sur ce point, pas incarner la rupture puisque son prédécesseur, Georges W. Bush avait lui aussi bien saisi le message. Dans son dernier e-mail avant son investiture, il écrivait : "Comme je ne veux pas que mes conversations privées soient lues par ceux qui voudraient m’embarrasser, le seul moyen est de cesser de correspondre sur le cyberespace". Edifiant. Un curieux retour de manivelle pour un candidat qui a fait son succès sur la Toile. Ses équipes ont d’ailleurs bien saisi le caractère viral des campagnes de promotion du programme de l’homme politique, allant même jusqu’à récolter de nombreux dons durant les primaires.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un groupe de soutien Facebook a même été crée pour Obama,  rassemblant ainsi plus de 2 millions d’internautes, certes à travers le monde, mais sympathisants à sa cause.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dès lors, Barack Obama va devoir se connecter à l’intranet de la Maison Blanche s’il veut continuer à utiliser son...</description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>La justice US interdit la vente d’un dangereux 'anti-spyware'</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=50474</link>
<description>Le Tribunal fédéral du Commerce américain vient de sanctionner la société de Floride CyberSpy pour ses activités illégales. Son p-dg, Tracer R. Spence est au coeur des accusations.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La société va devoir déconnecter ses serveurs qui enregistraient à l’insu des internautes des informations personnelles, telles que les mots de passe mais aussi prenaient une capture d’écran des utilisateurs toutes les 5 minutes. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les juges reprochent à l’entreprise d’avoir violé les lois interdisant l’installation de logiciels sans le consentement des utilisateurs mais aussi la collecte non-autorisée de données personnelles. Les magistrats tentent d'évaluer combien cette combine illégale a pu rapporter à la société et ont fait fermer le site. Néanmoins, en regardant le 'cache' de Google, on peut encore se rendre compte que le logiciel est encore en vente pour la somme de 90 dollars.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;De plus, au fil des investigations, la société CyberSpy a reconnu qu’elle donnait à ses clients des instructions pour qu'ils transmettent le logiciel par e-mail à d'autres potentielles victimes.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;CyberSpy a aussi admis que son 'anti-spyware' était caché, rendu invisible sur un poste lorsque ce dernier était mis en route. Et aucune fenêtre ni onglet ne permettaient de  le désinstaller…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La plainte déposée par une association de défense des libertés civiles américaines est donc allée à son terme jusqu'à la condamnation. On ne connaît pas - ou pas encore - le nombre d'internautes lésés.&lt;BR&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Loi Hadopi : objectif, réduire de 70% le piratage</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=49904</link>
<description>Le sénateurs ont adopté ce jeudi soir la fameuse loi Création et Internet ou Hadopi censée lutter contre les effets pervers du piratage des oeuvres culturelles. La ministre de la Culture, Christine Albanel a tenu à faire un point avec la presse ce vendredi pour évoquer les avancées du dossier. Elle a dès lors tenu à maintenir l’objectif de réduire de 70 % le piratage. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour cause la mesure principale du texte à savoir la riposte graduée, a été préservée. En cas de téléchargement illégal, les internautes recevront d'abord un e-mail d'avertissement puis, s’ils persistent à télécharger, une lettre recommandée comme dernier avertissement avant sanction. Il se verra ensuite couper l’accès à Internet en cas de récidive sauf s'il accepte une transaction.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La ministre a évoqué ensuite un "droit à la messagerie" octroyé en cas de coupure. Un internaute donc la ligne serait coupée pourrait néanmoins consulter sa boîte mail. Mesure dont on imagine difficilement les contours et l’application.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Christine Albanel a bien précisé que la loi était bien là pour sanctionner les personnes qui ont des habitudes de téléchargement, c'est-à-dire à peu près tout le monde ayant un ordinateur, puisqu'elle promet l’envoi de 10.000 messages électroniques par jour comme premier avertissement. Un nombre qui promet de d’augmenter puisque la première infraction notifiée va courir pendant un mois entier. Un dispositif chargé de dissuader le contrevenant.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;De son côté, la Sacem a exprimé sa relative satisfaction de voir le projet Création et Internet passer le barrage du Sénat. Bernard Miyet, Président du Directoire stigmatise cela dit les acteurs qui, selon lui, ne jouent pas le jeu : "Les FAI, tout comme les fabricants de matériels doivent entrer dans le processus des mesures annoncées. De plus, la position de la Commission européenne entraîne une fragmentation des droits et par la même une confusion. Il conclut, parfois le dogme du marché ne correspond pas à sa réalité". Ou peut être que...</description>
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<pubDate>Tue, 4 Nov 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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