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<title>L'internet</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp</link>
<description>Les dernières infos sur l'Internet</description>
<lastBuildDate>Fri, 20 Feb 2009 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
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<title>Face au scandale, Facebook renonce à la licence perpétuelle</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=53880</link>
<description>Suite à une véritable levée de boucliers et à de nombreuses interrogations notamment de la presse et des utilisateurs, les diirigeants Facebook ont décidé de faire volte-face.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Rappel. Hier, une modification dans les conditions générales d’utilisation introduisait un critère des plus étranges pour tous les internautes pratiquant le réseau social, les amis en ligne, et le 'tchat' en direct. L'idée d'une "licence perpétuelle et mondiale" s'appliquant à l'ensemble des contenus publiés sur le réseau social. &lt;BR&gt;Traduction : les contenus partagés (photos, messages, vidéos…) seront maintenus même si l'expéditeur (le propriétaire) se désabonne. Les destinataires pourront ensuite les conserver en toute légalité. Une manière pour Facebook de se mettre à l'abri d'éventuels poursuites judiciaires…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mark Zuckerberg, président du réseau social, est alors sorti de sa réserve. Il  a annoncé revenir aux conditions initiales. Sur le blog Facebook, il précise : "Ces derniers jours, nous avons reçu de nombreux commentaires relatifs à ces changements et à ce qu'ils signifient pour les gens et pour leurs informations. Sur la base de ces réactions, nous avons décidé de revenir à nos précédentes conditions d'utilisation".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Facebook a même mené un sondage sur cette modification contractuelle des plus étranges. Résultat sans surprise: seuls 6% des internautes ont déclaré soutenir la mesure. Plutôt que de froisser les 175 millions d'utilisateurs de la plateforme à travers le monde, Facebook a préféré revoir sa copie.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette initiative malheureuse aura montré, en tous cas, combien il existe un vide dans l’établissement de règles juridiques claires entre utilisateurs et sites de réseaux sociaux. Ceux-ci ont vocation à diffuser sous certaines conditions des informations qui dévoilent la personnalité des internautes sans pour autant établir de contrôle a posteriori de leur utilisation. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Certains experts juridiques estiment que les contrats, à l’heure actuelle, sont déjà dangereux pour...</description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>GoogleEarth 5.0 plonge dans l’océan</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=53295</link>
<description>Depuis la semaine dernière certaines rumeurs (fondées) évoquaient l’arrivée de nouveaux outils pour GoogleEarth, le service gratuit de localisation et de cartes. Des informations confirmées ce lundi 2 février avec l’arrivée de GoogleEarth Ocean, une nouvelle extension du désormais connu programme made in Mountain View.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;A la loupe, cette nouvelle extension regroupe plusieurs nouveautés. La plus notoire étant "Océan". A priori rien de vraiment très sexy mais il s’agit d’une cartographie de certains points clés du globe tel que la fosse des Mariannes ou le Rift. Des plages, des endroits paradisiaques mais aussi d’autres durement touchés par la pollution.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Car outre l’intérêt relatif de cette nouvelle mouture, GoogleEarth 5.0 permet de sensibiliser les internautes à l’environnement. Les vidéos disponible sur la carte est disponible grâce notamment à des partenariats avec le National Geographic, la BBC, ou la Fondation Cousteau. Un intérêt que commente Florence Diss, responsable des partenariats Géographiques de Google : "Tout l’intérêt est de faire partager utilisateurs et communautés scientifique autour du monde marin". Les internautes sur Google Earth peuvent en effet poster des vidéos, photos, ou encore des descriptions de plages ou d’endroits sous-marins méritant le détour.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Francine Cousteau, présidente de l’ONG du même nom explique simplement l’intérêt de cette application : "Le Commandant avait pu grâce à la télévision accéder à un monde qui était fermé. Maintenant Internet ouvre une nouvelle voie grâce à Google". On peut donc revoir à loisir les combinaisons argentées des plongeurs aux bonnets rouges lors de leurs pérégrinations dans le monde du silence.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Autres extensions de Google Earth 5, la possibilité de voir de vieilles images des villes et leur construction au fil des années. Une barre chronologique est alors disponible pour voir l’évolution de votre agglomération préférée. Enfin en choisissant de prendre un peu d’altitude, les services Google...</description>
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<pubDate>Thu, 5 Feb 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Loi Hadopi : Sarkozy veut en finir avec 'la jungle sauvage' qu'est internet...</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=53300</link>
<description>Le calendrier sera tenu. Confirmant les propos de sa ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel, Nicolas Sarkozy a affirmé ce lundi que la loi Création et Internet (ou Hadopi) sera bien débattue à l'Assemblée nationale en mars après avoir été adoptée par les sénateurs.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"J'ai demandé que la loi création et internet soit définitivement votée en mars prochain et je suis certain qu'elle aura un effet très positif sur les comportements", a déclaré le président de la République en installant à l'Elysée le nouveau Conseil de la création artistique. Objectif : faire de l'Internet "un fantastique lieu de création et d'échange et non une jungle sauvage où il serait permis de piller les oeuvres des créateurs".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le chef de l'Etat en a profité pour à nouveau soutenir l'esprit du texte censé limiter les effets du piratage d'oeuvres artistiques. "Le piratage détruit massivement la musique et le cinéma (...) je ne laisserai pas piller les droits d'auteurs, parce que derrière les droits d'auteurs, derrière la protection de ces droits, il y a tout le processus de la création", a-t-il poursuivi.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Piller les oeuvres musicales, piller les oeuvres cinématographiques, piller les oeuvres littéraires, car tous y passeront, sans respect pour celui qui a écrit, qui a composé, qui a réalisé, c'est tuer la création (...) je n'ai pas été élu pour laisser voler au supermarché", a martelé Nicolas Sarkozy, selon des propos relayés par l'AFP. Le président, décidément en grande forme ajoute : "Je sais bien ce qu’on m’a dit, y compris mes propres amis… « Attention les jeunes ! » mais les jeunes peuvent comprendre ces défis ! Quel manque de respect pour la jeunesse que d’imaginer que chaque œuvre à un prix, que la création doit être respectée, qu’elle appartient aussi et d’abord à celui qui l’a réalisée".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'Industrie du divertissement peut donc se réjouir. Tétanisé par la chute des ventes physiques, ayant pris le virage du numérique très très doucement, le secteur mise...</description>
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<pubDate>Thu, 5 Feb 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Mozilla affiche 75 millions de dollars de revenus pour 2007</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=50620</link>
<description>Le chiffre d’affaires de Mozilla - la fondation et la société du même nom - est une nouvelle fois en hausse : en 2007, il s'est élevé à près de 75 millions de dollars. Il progresse de 12 % par rapport à 2006, une année pourtant plus que correcte, qui a avait généré 67 millions de revenus.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais d'où vient le chiffre d'affaires ? La majorité des revenus est issue des fonctionnalités de recherche du navigateur web Firefox. Lorsqu’un utilisateur effectue une recherche, une petite somme est versée à la fondation. La plupart du temps, c’est le moteur de Google qui est utilisé. En septembre, les deux organismes ont décidé de prolonger leur accord jusqu’à fin novembre 2011, ce qui assure le futur de Mozilla à moyen terme.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les dépenses s’établissent à 33 millions de dollars, une hausse de 68 % depuis 2006 (20 millions de dollars). &lt;BR&gt;La fondation Mozilla emploie près de 150 personnes, essentiellement réparties entre les États-Unis, le Canada et l'Europe. &lt;BR&gt;Les actifs de Mozilla approchent les 100 millions de dollars (82 millions de dollars après taxes). Visiblement, Mozilla semble à l’abri de la crise actuelle.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette situation financière modeste mais saine permet également à la fondation de participer à divers projets tiers, pour un montant dépassant un million de dollars en 2007. Ces projets ne sont pas exclusivement liés aux logiciels de la fondation. Ainsi, une participation importante est affectée à l’environnement graphique Gnome, autre pilier du monde open source.&lt;BR&gt;</description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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<title>Yahoo cède Kelkoo et perd 400 millions d'euros</title>
<link>http://www.hexatic.net/PBHotNews.asp?ItmID=50621</link>
<description>Yahoo solde l'aventure Kelkoo. Selon le blog de Pierre Chappaz, créateur de ce comparateur de prix, le repreneur est le fonds d'investissements britannique Jamplant, en partenariat avec la direction d'USwitch, un autre comparateur. Une information confirmée un peu plus tard par Yahoo.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le groupe américain y laisse des plumes. Acheté en 2004 pour 475 millions d'euros, Kelkoo aurait été revendu moins de 100 millions, affirme Pierre Chappaz. "La différence, c'est le prix de l'incompétence d'un management qui a amené l'action Yahoo! sous les 9 dollars" lance l'entrepreneur....&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pourtant, à l'époque, Yahoo s'offrait le leader européen des comparateurs de prix sur le Web. Une start-up en pleine réussite, connue du grand public grâce à de massives campagnes de publicité. Mais le géant californien n'a pas su faire fructifier cette pépite, notamment à cause d'un modèle économique très différent : taux au clic contre rémunération au clic.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En tout cas, cette cession laisse un goût amer à Chappaz, ancien patron de Yahoo Europe,  qui aujourd'hui se consacre à Wikio. "La revente de Kelkoo par Yahoo! , après les heurts et malheurs d'Overture (cf accord manqué avec Google adwords), illustre l'incapacité de cette société à se développer dans l'univers du transactionnel. C'est un problème culturel: Yahoo!, c'est la pub traditionnelle, le bon vieux CPM, ce n'est pas le clic (CPC) et les marchands. Il faut aussi avouer que le management de Yahoo! n'a pas témoigné de grandes capacités pour gérer les équipes situées hors des frontières américaines (ce qui avait motivé mon propre départ de la présidence de Yahoo! Europe en 2005)".&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;D'un autre côté, cette vente n'a rien d'une surprise. Depuis plusieurs mois déjà, Yahoo évoque les difficultés de certains de ses services européens, en fait des chutes de trafic dues à la concurrence de Google.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Reste maintenant à connaître l'avenir des 270 salariés de Kelkoo et de son pôle R&amp;D à Grenoble. Visiblement, les projets sont encore...</description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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